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Les réflexes de défenses Les réflexes de défenses sont des comportements exprimés devant une situation subite et dangereuse. Ces comportements réflexes sont gérés par le cortex primitif et sont stimulés par la production rapide d'hormones, principalement de l'adrénaline. Devant une situation de danger, l'animal ou l'homme, réagira de la même manière. Les réflexes sont une réponse, inconsciente, involontaire et automatique. FIGER : Le corps fige, l'immobilité est complète. Certaines espèces sont passés maître dans l'immobilité et utilisent ce réflexe de défense à chaque fois qu'elles sentent leur vie menacée. Le tatou, le porc-épic et la tortue sont de bons exemples. En situation de stress, tous les animaux figent pour une période plus ou moins longue, avant d'opter pour le réflexe de la fuite. FUIR : Le corps se crispe, les jambes se bandent et en un éclair, il disparaît. La fuite est un réflexe de survie qui a fait ses preuves. Mais il faut fuir rapidement et fuir longtemps. Les prédateurs sont stimulés par le mouvement, il faut donc être jeune et en santé pour vaincre le prédateur. Les jeunse et les vieillards n'ont pas cette chance. Ils ont le réflexe de fuir mais le font pas assez rapidement, au grand plaisir des prédateurs affamés. Pour sa part, le chien est trop souvent attaché et peut difficilement exprimer ce réflexe; c'est alors qu'il opte pour la défense. SE DÉFENDRE : Le corps est prêt. Dents, griffes, cris, regard... tout est mis en branle pour se montrer plus gros, plus fort... Prêt à se défendre, prêt à se battre. Lorsque la fuite n'est n'est plus possible,il faut se défendre, il faut attaquer. Tous les coups sont permis. Le plus gros l'emporte. Les animaux énormes et pourvus de défenses ne dépensent pas trop d'énergie à la fuite, ils se défendent tout de suite car ils en ont la force. FAIRE SEMBLANT : Certaines espèces excellent dans l'art du faire semblant : smulation de blessure, de mort subite... afin que l'ennemi les laisse tranquille.
Le Mercredi 06 Avril 2011Poster un commentaire
Ce tableau a été écrit à l'intention de Waren qui copie sa propre signature sur ses chèques
Le Mercredi 02 Mars 2011Poster un commentaire
Le tic est un mouvement répétitif qui a pour but de compenser en partie un mal-être, un problème psychologique. Si l’on tente d’empêcher ce tic sans prendre en compte les causes de son apparition, celui-ci sera rapidement remplacé par un autre. Il est donc parfaitement inutile de lutter contre un tic tant qu’on ne s’attaque pas à son origine.
Chez le cheval
Le cheval développera par exemple le « tic de l’ours » : il se dandine d’un antérieur sur l’autre et donne l’impression de se « bercer » tout seul. Tourner sans cesse en rond, ronger le bois ou s’appuyer pour avaler de l’air (« tic aérophagique » ou « tic à l’appui ») sont autant de tics qui expriment chez l’équidé un malaise évident.
Chez le chat
Une multitude d’actions « déviantes » et de tics peuvent s’installer dans son comportement, comme l’agressivité envers les maîtres ou/et la pratique excessive de comportements naturels. Se toiletter jusqu’à la dépilation, gratter des « heures durant » la litière, jouer avec la nourriture ou les déjections, manger du tissu (ce qui peut entraîner des occlusions intestinales), ou bien grignoter des plantes etc. Tous ces comportements peuvent être le lot de chats trop inactifs qui occupent leur temps comme ils peuvent ! D’autre part, si le propriétaire représente pour l’animal sa seule source d’activité de la journée (matin et soir avant et après le travail), il peut devenir hyper-affectueux mais surtout hyperactif la nuit et réveiller toute la maisonnée.
Chez le chien
Animal social et de contact, le chien peut souffrir de rester seul de trop nombreuses heures dans la journée. Des activités de destruction de l’appartement (mobilier, vêtements, matériels divers) viennent signaler sa détresse dans cette solitude ( attention : il arrive que certaines destructions aient un autre motif, et elles sont alors plutôt dirigées sur les fenêtres, murs ou portes de sorties)
Des gémissements, aboiements, hurlements, des salivations excessives (et qui inondent le sol !) , des diarrhées ou des activités auto-centrées de léchage sont également observées, et certaines de ces manifestations pouvant même s’additionner.
Un chien laissé seul dans un jardin peut s’en prendre aux plantations ou faire des trous dans la pelouse, voire déambuler nerveusement derrière la clôture (sans jamais changer son trajet) et exprimer là un malaise rarement repéré comme tel.
Qu’il soit bien entendu que les destructions diverses ne sont pas des vengeances comme il est encore trop souvent conclu ! Le chien ne fait alors que rediriger la détresse émotive qu’il ressent, en actions de grattages ou mâchouillements de son environnement, et ce pour tenter de se libérer de ses tensions.
Chez les rongeurs, poissons et oiseaux
Les rongeurs passeront leur temps à grignoter les barreaux de la cage, s’auto mutileront ou se battre s’ils sont trop nombreux dans une cage trop exiguë.
On peut difficilement interagir avec un poisson, contrairement à d’autres animaux familiers auxquels on peut servir de compagnons sociaux. Pour cette raison, mettre tout seul en aquarium un poisson social fait prendre le risque de le voir devenir fou, malade et qu’il meure de solitude.
Les oiseaux auront tendance à se faire les plumes à l’excès, quitte à réellement se déplumer. Perte d’appétit et immobilité pouvant aussi traduire le mal-être d’un animal qui est trop seul et inactif.
L’inactivité peut entraîner chez tous les animaux domestiques une dépression chronique souvent confondue avec un tempérament paresseux, un peu mou et « plan-plan ».
Les solutions
Des solutions existent, encore faut-il se donner les moyens de les mettre en œuvre.
Si l’espèce est sociale, veiller à proposer un ou plusieurs copains à notre animal est une constante. Pour l’inactivité et la claustration, on s’attachera à agrandir l’espace de vie et à proposer des objets ou des activités qui occuperont l’animal.
Pour le cheval
Il faut prévoir un box plus spacieux et le mettre en liberté, si possible en pâture, grand minimum 2 heures par jour.
Sachant que le cheval est un animal essentiellement social, il a grand besoin de bénéficier de la compagnie de ses congénères et pas seulement de la compagnie humaine.
En liberté, des groupes de chevaux parcourent de longues distances et jouent ensembles, pratiquent des toilettages mutuels et multiplient les interactions nécessaires à leur équilibre psychologique.
Pour pallier l’isolement, on installera dans le pré au moins 2 ou plusieurs chevaux en même temps et si possible ayant des affinités et s’entendant bien (et alors plus besoin de les occuper quand ils sont au box) La mise en présence d’autres espèces (âne, chèvre, chien etc.) ne remplace pas un congénère, mais c’est mieux que rien.
Pour soulager le cheval de l’inactivité dans son box, on peut y mettre des jouets à sa disposition, diviser les phases de travail en plusieurs séances réparties dans la journée. L’occuper aussi avec du foin et remplacer sa litière non comestible par de la paille (s’il en mange trop, il faudrait revoir son alimentation) Enfin, on peut répartir sa ration journalière en 3 ou 4 repas.
Pour un chat
On peut aussi mettre des jouets à sa disposition, mais s’il n’y personne pour les mettre en mouvement, autant s’abstenir de frais inutiles ! Seulement 2 ou 3 jeux bien choisis peuvent faire le bonheur des chats, mais un compagnon de jeu avec lequel il s’entende bien peut faire des miracles. Un compagnon d’une autre espèce peut aussi s’avérer être un bon remède (ou un enfer…gare à la socialisation précoce de l’un et de l’autre !)
De récentes recherches scientifiques ont prouvé que contrairement à ce qu’on l’on croit généralement, le chat domestique est plutôt un animal social. Il peut donc être salutaire d’adopter en même temps un chaton et un de ses frères et sœurs (recommandation d’autant plus évidente si le chat doit vivre dans un appartement ou une maison où il n’aura pas accès à l’extérieur). Ce qui ne sera pas utile pour un chat qui peut se balader à sa guise dans les environs.
Pour le chien
La première précaution à prendre si l’on doit s’absenter chaque jour pour son travail est de ne pas favoriser chez lui une hyper dépendance dès son jeune âge.
Trop de stimulations ou contacts quand on est à la maison le laissent immanquablement d’autant plus dans le vide quand on s’absente ! Il s’agira de trouver le bon équilibre entre trop et puis plus rien ! Ensuite l’initier à exercer sa mâchoire sur des os de buffles ou autres jouets réservés à cet effet, qu’il aura donc toujours à disposition.
Bien sûr les promenades sont pour le chien l’indispensable besoin (et distraction à la fois !) qu’il faut lui réserver plusieurs fois par jour, et même s’il dispose d’un jardin (combien se dispensent de sortir leur chien sous prétexte qu’il a un grand espace vert ! C’est douloureusement le limiter).
Il peut ainsi exercer son comportement exploratoire et découvrir avec délice les 1000 odeurs qui jalonnent la balade. A l’entretien de sa socialisation (aussi bien à ses congénères qu’aux humains rencontrés) s’ajoute bien sûr une salutaire dépense d’énergie qui devra être adaptée à la race comme à l’âge de l’animal.
Quant à lui proposer un compagnon de vie (chien ou chat) attention à la socialisation précoce de chacun (se reporter à l’article cohabitation du n°18)
Pour les rongeurs
On peut envisager d’investir dans une cage plus grande à plusieurs étages, en y installant différents abris (sans trop les bouger par la suite, pour qu’ils restent des lieux sécurisants).
L’essentiel étant de leur fournir régulièrement de l’herbe fraîche, des bouts de tissus (qu’ils gigotent en tous sens pour se faire des coins de repos) des objets à ronger que l’on changera souvent pour casser la routine (différents morceaux de bois, des carottes, des biscuits, etc)
Le tout est de varier les supports pour que le petit animal puisse courir (une roue est généralement conseillée).
Pour les poissons
Le poisson a lui aussi besoin d’un minimum d’activité et de stimulations !
Introduire des plantes et différents objets dans un aquarium (en changeant régulièrement leur disposition) est une bonne idée. Encore faut-il que celui-ci ne soit pas rond. Généralement, cela rend fou les poissons pour des raisons encore non élucidées (peut-être voient-ils l’extérieur tout déformé par la courbure du verre ?).
Mettre en place un système de courant artificiel est « un must » : cela permet aux poissons d’aller à contre-courant, ce qui représente une bonne dépense d’énergie.
Chez les oiseaux
Le vol constituant leur activité principale, hormis de les laisser s’y exercer un peu dans la maison, (ce qui n’est pas sans risque !) il existe peu de solution pour pallier leur inactivité.
Plus la cage est grande, mieux c’est, et garnie de sèches ou objets leur permettant de se faire le bec, avec de temps en temps des fruits frais correspondants à leur régime spécifique.
Mais c’est si agréable de voir des piafs venir manger les graines qu’on leur dispose dans une cabane à oiseaux, à l’air libre…
Le Dimanche 02 Janvier 2011Poster un commentaire
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