|
Newsletter
Derniers Témoignages
A découvrir
Campagne membre |
referencement automatique
Cette peur irraisonnée des orages se manifeste de différentes manières. Le chien peut japper, hurler, gémir, haleter, saliver, claquer des dents, trembler de tout son corps, se mordiller, arpenter une ou plusieurs pièces de la maison, se précipiter au sous-sol ou dans vos bras et même se heurter aux meubles, aux murs ou aux carreaux des fenêtres. Pour corriger ce problème, vous ne devez jamais corriger le chien car il aura davantage peur des orages craignant de recevoir en plus une correction à chaque fois. Les anxiolytiques sur prescription peuvent être utilisés si la crise devient hors de contrôle mais elle ne règle pas du tout le problème. La meilleure manière de calmer cette angoisse est la désensibilisation au bruit du tonnerre. La méthode est simple: il s'agit de vous procurer un C.D. où des bruits de tonnerre sont enregistrés et vous la faite écouter à votre chien dans une pièce close. Au tout début, vous faites jouer l'enregistrement pendant 5 minutes, en sourdine, en vous amusant avec votre chien. Le lendemain, vous recommencez en augmentant graduellement et légèrement le volume. Donnez lui une récompense immédiatement après les bruits de tonnerre. Recommencer à chaque jour (ou quelques fois par jour) en augmentant toujours d'avantage le volume et en laissant pour une certaine période de plus en plus longue le chien seul dans la pièce. Vous devez toutefois noter que les chiens ne réagissent pas uniquement au tonnerre mais aussi, semble t'il à l'odeur d'ozone ou à la variation dans la pression atmosphérique causée par les cellules orageuses. Si ce sont ces variations qui causent l'inconfort de votre animal, vous pouvez aussi ajouter à cette méthode, jouer avec son chien à chaque fois qu'un orage approche. Petit à petit, le chien associera l'orage aux jeux. Après avoir utilisé ses techniques 1 ou 2 semaines, vous pouvez commencer à détourner son attention avec des commandements lors des orages, pour détourner l'attention de ce dernier en lui montrant que vous n'avez pas peur de l'orage et que celui-ci doit vous obéir. Par exemple, vous lui donnez des ordres brefs et précis comme: «viens», «assis», «couche»... suivi d'une récompense. Ainsi occupé à obéir, le chien passera moins de temps à s'occuper de ses bibittes! Tags associés : peur des orages, psychologie, comportement, phobies, conditionnement, peur, orages
Samedi 30 Octobre 20101 commentaire(s)
Ma chienne attend des chiots La naissance de bébés chiots est un processus naturel dans lequel, en principe, vous n’avez pas à intervenir. Observez donc à distance que tout se passe bien. La gestation La durée de la gestation est environ de 2 mois (de 58 à 70 jours). Vous pouvez préparer, un panier ou un endroit garni de chiffons ou de draps propres : l’idéal est une caisse de 100x80 cm, dans un endroit tempéré, sans courants d’air, et de surveillance facile mais discrète. Le lieu de naissance doit être assez tranquille pour que la chienne et sa portée ne soient pas dérangées par le passage incessant de la famille, sans être complètement isolé non plus. La caisse sera recouverte de journaux changés très souvent (contre les odeurs d’urine). On peut habituer les chiots aux contacts en massant doucement et régulièrement le ventre de la mère, dans les 15 jours avant la mise bas. Une semaine avant la naissance, on observe une montée de lait. Chez les chiennes qui en sont à la première fois, celle-ci ne se produit que 2 à 3 jours avant la naissance. On n’augmentera la ration alimentaire de la chienne qu’à partir de la 2° moitié de la gestation, en veillant a ce que la chienne ne prenne pas trop d’embonpoint. Elle continuera d’avoir une activité physique régulière. Progressivement la chienne mangera des croquettes pour chiot à la place de sa ration habituelle. Normalement la chienne deviens inquiète et mange moins 24h avant le grand moment, elle peut également vomir. Elle cherche un endroit calme pour faire son nid. son caractère change, ainsi que sa température qui varie également d'environ 1˚. (dans certains cas ça peut prendre jusqu'à 36h si c'est la première fois) Elles peuvent s’isoler ou au contraire rechercher la compagnie de leur maître. Elles peuvent uriner très souvent en petites quantités. La chienne présente des contractions utérines de plus en plus intenses mais non visibles de l’extérieur. Lors de cette période préparatoire, il faut laisser la chienne tranquille, toute perturbation, toute modification de son environnement (un transport par exemple), tout stress, pouvant retarder ou empêcher l'accouchement. La chienne doit donc rester au calme. Installez les chiots Installez-les tout simplement chez vous, dans un endroit de votre maison ou de votre appartement, dans la mesure, bien sur, où c’est compatible avec votre mode de vie. Choisissez un endroit où la chienne se sentira bien, ni trop isolé, ni trop exposé, calme et tempéré. Au moment où le chiot chiot entre dans une période de sevrage, il devient une source importante de souillure et vous préférerez sans doute limiter son terrain d’exploration, mais il faut éviter de faire le vide autour des chiots. Vous pourrez placer dans leur environnement des objets, des jouets d’enfant, en prenant garde de sélectionner ceux qui ne sont pas dangereux, c’est à dire qui ne peuvent pas être déchiquetés en petits morceaux que le chiot risquerait d’avaler. En effet, c’est aussi le moment de l’exploration buccale et il ne faut pas que le chien mange n’importe quoi. Concrètement, des ballons, des gros cubes, des morceaux de corde conviennent parfaitement. Prévoyez un éclairage suffisant pendant la journée : il faut qu’il fasse bien jour et, si l’endroit est sombre, il ne faut pas hésiter à prévoir une lumière électrique. Évitez à tout prix les endroits sombres et vides. Les naissances Les premières contractions abdominales, visibles, se produisent de façon intermittente. La durée de l'accouchement pour l’ensemble de la portée est généralement inférieure à 12 heures mais elle peut parfois s’étaler sur 36 heures chez les chiennes qui accouchent pour la première fois. La durée de l’expulsion d’un chiot varie de quelques minutes à 1h30. En général, c’est l’expulsion du premier chiot qui est la plus longue. Les chiots naissent parfois enveloppés du sac amniotique ou bien celui-ci peut se rompre spontanément lors de l’expulsion. La chienne déchire l’enveloppe fœtale entourant le chiot dans les 30 secondes à 2 minutes après la naissance. Dans les 15 minutes après la naissance de chaque chiot, le placenta est expulsé. La chienne mange le placenta. Entre deux naissances, il s’écoule un délai moyen de 10 à 60 minutes (phase de repos de l’utérus). Ce délai ne doit pas excéder 3-4 heures. Si la mère délaisse ses chiots dans un premier temps, débarrassez-les de leurs enveloppes placentaires avec un linge propre. La présentation antérieure -la tête sort d’abord- (dans la majorité des cas) et la présentation postérieure -la queue sort d’abord- sont toutes les deux normales. Toutefois, la présentation antérieure est plus rapide car la tête du chiot facilite la dilatation du col de l’utérus et stimule mieux les contractions. On ne doit aider à la sortie du chiot que si la chienne arrête de « pousser ». Si l’une des situations suivantes se présente, consulter un vétérinaire :
Après les naissances La chienne lèche immédiatement le nouveau-né, stimulant ainsi la respiration et sectionne le cordon ombilical avec ses dents. Vous pouvez frictionner le chiot avec une serviette si la chienne ne s’en occupe pas immédiatement. Aussitôt après la naissance, les chiots aveugles et sourds, s’orientent vers les mamelles grâce à leur sens du toucher. Vous pourrez les aider à la fin de la mise bas à s’orienter vers les mamelles s’ils ont des difficultés. Une fois la mise bas terminée, la chienne se repose. Vous pourrez lui donner à boire. La plupart des femelles ont des pertes entre 24 heures et 1 semaine suivant la mise bas. Changez régulièrement les linges. Ces pertes, qui peuvent être vert foncé ne doivent jamais être couleurs rouille ni nauséabondes. volumineux.
L’appétit de la chienne va augmenter rapidement pour doubler à la fin de la 1° semaine de lactation et tripler à la 3° semaine. La chienne continuera à ne manger que des croquettes pour chiots, riches en protéines et en sels minéraux (calcium), concentrées en énergie pour que la chienne puisse produire assez de lait pour nourrir sa portée sans avoir à avaler des repas trop Le sevrage est progressif : la chienne régurgite ses aliments, que les chiots mangent progressivement. Ensuite ils vont partager la ration de la mère, tout en continuant de téter de temps en temps. Les chiots seront définitivement sevrés vers 6-8 semaines. Il conviendra d’être vigilant pendant cette période où les chiots avaleront ou rongeront tout ce qui est à leur portée…Si toute la portée est décédée, mettre la chienne à la diète complète pendant 24 h (uniquement un peu d’eau trois fois par jour) ; éventuellement un traitement complémentaire aidera à l’arrêt de la lactation. D’éventuels chiots mal formés seront euthanasiés rapidement après la naissance. A partir d’un mois, les chiots ont pratiquement toutes leurs dents de lait. La mère supporte alors moins les tétées qui deviennent douloureuses. Il faut donc proposer aux chiots un aliment spécialisé pour le sevrage (par exemple croquettes que l’on humidifiera à l’eau) en même temps que l’on nourrit la chienne. Manipulation des chiots La manipulation des nouveaux nés doit être extrêmement douce et ne pas provoquer de réaction de douleur, de retrait ou de blocage de l’animal. il faut le caresser avec la pulpe des doigts, très doucement, de préférence au début, dans le sens du poil. Tout d’abord, à partir du moment où la mère est correctement socialisée à l’être humain et qu’elle le laisse s’approcher, il est recommandé de commencer à manipuler les chiots alors qu’ils sont à la mamelle ou serrés contre la mère. Souvent quand on les caresse dans cette situation, la mère va elle-même donner des coups de langue, ce qui est très bien parce qu’on associe la manipulation par l’homme avec une stimulation positive par la mère. Après, progressivement, on peut décider de les prendre dans la main et commencer à les manipuler de façon plus spécifiquement humaine. Attention : Comme le chiot est dépendant thermiquement , il ne faut jamais le poser sur une surface froide. Stimulation des chiots On conseille parfois de mettre à proximité de la chienne et de ses petits une radio et de la laisser marcher en continu, pendant les périodes de veille, de façon que les chiots bénéficient de stimulations très diverses. Il va de soi que si le chiot, dans la maison de son propriétaire, peut tout simplement assister à l’activité humaine quotidienne, c’est encore mieux. C’est d’ailleurs d’autant plus efficace si la mère elle-même a connu un développement parfaitement normal au milieu d’êtres humains : en effet, face à ses informations sonores nouvelles, le chiot va percevoir les réactions de sa mère et aura ainsi tendance à calquer ses propres réactions sur celles de cette dernière. Pensez à trouver rapidement des familles d'accueil de confiance pour vos chiots, et confiez les à leur nouvelle maison à partir de 8 à 10 semaines. (les faire partir entre 6 et 8 semaines pourraient entraîner un manque de confiance en soi ou des comportements indésirables à l'âge adulte). N'oubliez pas qu'avoir une portée de chiots à la maison demande du temps, des soins et de l'attention. Cela peut vite se transformer en cauchemards quand ceux-ci se mettent à courir partout et grignoter tout ce qui traîne. Adoption Pour une meilleure intégration des chiots dans la vie de leur futur maître, il est important que la chienne apprenne aux chiots à ne pas avoir peur de bruits bizarres ou des étrangers : n’hésitez-pas à sortir la chienne avec ses chiots, à faire participer les chiots à la vie de la famille, à recevoir des amis (et leurs animaux) quand les chiots sont déjà curieux et toujours rassurés par la présence de leur mère. Tags associés : chiots, naissance des chiots, socialisation, comportement, prevention, chienne, attend
Jeudi 21 Octobre 20102 commentaire(s)
Comment rendre un chiot propre
Mes conseils:
Si le chien se soulage dans la maison:
Tags associés : proprete, education, comportement, psychologie, Comment, rendre, chien, propre
Vendredi 01 Octobre 2010Poster un commentaire
Tags associés : developpement du chiot, socialisation, comportement, prevention, adaptation, developpement, chiot
Dimanche 22 Août 20101 commentaire(s)
Les plaies de lechage Mise en situation Que s’est-il passé? On constate que les plaies de léchage chez le chien ont principalement pour origine des troubles comportementaux. Au début on peut remarquer que la coloration du poil est modifiée, mais la peau n’est généralement pas lésée. Il n’y a pas de plaie. Au bout d’un certain temps, une inflammation ou une plaie peut apparaître et son apparition pousse les propriétaires à consulter. Les plaies de léchage peuvent apparaître dans 3 situations très différentes. Dans la première situation, le léchage sert de moyen de communication entre le chien et son propriétaire. Le chien se lèche pour attirer l’attention de son propriétaire qui lui répond. Ainsi, le léchage est un moyen que le chien a développé et peut devenir un rituel. Ce rituel peut être une indication qu’il y a un problème de communication entre le chien et son propriétaire. Face à un propriétaire qui ne réagit pas à l’exécution du rituel, le chien intensifie ce rituel, devient plus anxieux, fait des activités de substitution comme par exemple le léchage ou certains tournis ( le chien qui court pour attraper sa queue). La deuxième situation est reliée à l’anxiété, quelque soit son origine. Le léchage est une activité de substitution provoquée par un état anxieux (par exemple l’activité de substitution chez l’être humain : se ronger les ongles et l’activité de substitution chez le chien : se lécher). Les activités de substitution sont produites indifféremment si le propriétaire est présent ou absent. Parfois elles ne sont produites qu’en son absence, car il a déjà tenté de réprimander ce qu’il jugeait comme une mauvaise habitude. Le chien le sait et va se cacher pour se lécher. S’il y a aggravation ou intensification des activités substitutives, on parle d’anxiété intermittente, c’est à dire qui s’interrompt puis reprend par intervalles. Le léchage est donc intermittent. Si le léchage apporte un soulagement au chien, cette activité s’arrêtera naturellement, sans intervention. Dans le cas contraire, elle peut se stéréotyper. C’est la troisième situation. Ça veut dire que le chien va répéter de façon automatique la même chose. Il n’y a pas d’apaisement ou de soulagement apporté par le léchage. Les stéréotypies semblent résulter directement d’un phénomène d’intensité. Le chien exécute un acte identique répété. Lorsqu’il y a une diminution des activités du chien et une nette augmentation des activités substitutives, on a là des signes d’anxiété permanente. Le léchage est plus intense et non contrôlé, il est stéréotypé. Le chien peut parfois se diriger vers la dépression. Les stéréotypies peuvent être l’évolution d’activités de substitution ou de rituels. Donc de l’évolution de la première et de la deuxième situation expliquée précédemment. C’est important de consulter lorsqu’on s’aperçoit que notre chien se lèche de façon exagérée, qu’il y a coloration du poil ou un début de plaie. Ceci afin d’éviter que n’évolue un simple rituel ou une activité de substitution en une stéréotypie qui est plus difficile à traiter. C’est toujours plus facile de corriger un problème de comportement lorsqu’on intervient aux premiers signes des manifestations. Tags associés : Temperament, Psychologie, Comportement, Prevention, Plaies, lechage
Lundi 31 Mai 2010Poster un commentaire
|